Périodes
Types de vestiges

Cet ensemble de menhirs n’est plus dans son état d’origine, certains monolithes sont détruits et d’autres déplacés.

Si l’on se réfère aux écrits des années 1960 de la comtesse Geneviève de Méhennec de Saint-Pierre, il s’agissait d’un alignement de neuf menhirs. Cependant, parmi les menhirs qu’elle décrit, il s’avère qu’il y a un doute d’interprétation pour deux d’entre eux, l’un étant réduit à un amas de blocs de pierres et l’autre étant en parti enfoui dans le sol.

Aujourd’hui, six menhirs sont encore visibles ; un seul dans son état et à sa place d’origine. Les menhirs comportent des cupules, en plus ou moins grand nombre et de tailles diverses. Un menhir, déplacé dans le jardin d’un particulier à Spézet, montre des gravures. Elles représentent un motif en faux-relief qui peut être interprété comme une hache emmanchée avec une crosse plus développée que les représentations habituelles. A 3 km de cet ensemble, le menhir de Guernangoué en Roudouallec comporte des gravures similaires.

Propriétés privées.

Site inaccessible au public.