Prospection pédestre à Corlay sur l'enceinte de Kerguiel très arasée. Cliché A. Provost
Méthode de prospection
Prospection pédestre

La prospection

La prospection est une activité à part entière de l’archéologie et constitue de très loin la première origine de découverte de sites archéologiques. Ainsi, en Bretagne, près de 10 000  sites, soit un peu moins de la moitié du corpus recensé à la carte archéologique, ont été découverts dans le cadre d’une prospection. Cette activité moins connue du grand public que la fouille archéologique est, comme cette dernière, soumise à autorisation de l’Etat. Il est ainsi interdit de chercher des sites archéologiques intentionnellement sans en avoir fait la demande et obtenu la permission auprès de la Direction Régionale des Affaires Cultures (DRAC), Service régional de l’archéologie (SRA). Il arrive régulièrement que de nouveaux sites soient découverts par hasard par des promeneurs, il s’agit alors de découvertes fortuites.

La prospection archéologique peut s’effectuer de différentes manières, en mettant en œuvre des moyens et des méthodes variés.

La prospection pédestre

La prospection pédestre est la plus facile à mettre en œuvre car elle nécessite simplement de bonnes chaussures de marche. A l’inverse, elle exige un très grand savoir faire basé sur une très bonne culture générale en archéologie et un solide sens du terrain qui ne peuvent s’acquérir qu’après de longues années de pratique. Elle peut concerner un type de site particulier, comme les tumulus de l’âge du Bronze ou les mottes castrales sur un territoire défini, il s’agit dans ce cas d’une prospection thématique. Ou bien il peut s’agir de l’étude de l’ensemble des sites archéologiques d’un territoire, comme celui du Pays du Centre Ouest Bretagne, sans distinction chronologique ou thématique, on parle alors de prospection diachronique.

C’est la principale des 3 méthodes, avec la prospection aérienne et la technologie Lidar, utilisée pour la réalisation de l’inventaire du patrimoine archéologique du centre Bretagne.  Elle  a été mise en œuvre par Alain Provost sur les 108 communes.

Pour quelle finalité?

La finalité pour chaque site prospecté est de réunir l’information la plus précise possible le concernant. Cela comprend une localisation précise du site, une description fine des vestiges qui le constitue, son état de conservation, une couverture photographique et si possible sa nature et sa chronologie.

Cet état des lieux concerne les nouveaux sites archéologiques découverts par le prospecteur mais aussi ceux déjà recensés à la carte archéologique.
Dans le premier cas, cela permettra d’enrichir l’inventaire du patrimoine archéologique breton, dans le second cas, de compléter et d’homogénéiser une information variable d’un site à l’autre en fonction des circonstances de leur découverte.

S'il est assez facile d’imaginer comment le prospecteur parvient à retrouver les sites déjà connus, même si cela peut s’avérer parfois compliqué, il est plus difficile de concevoir comment il procède pour en découvrir de nouveaux. C’est là que le savoir faire et la culture générale en archéologie, évoqués précédemment, interviennent.

Un vrai savoir-faire

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Enceinte de Castellaouenan représentée sur le cadastre du XIXème siècle. Archives départementales 22
Enceinte de Castellaouenan représentée sur le cadastre du XIXème siècle. Archives départementales 2

Le prospecteur étudie dans un premier temps la géographie de la zone qu’il sillonne à l’aide de cartes (carte IGN  au 1/25000ème, cadastre du XIXème, carte d’état major), à la recherche de configurations topographiques en mesure de correspondre à des lieux d’implantations humaines. Cela prend en compte le relief (plateau, versant, éperon barré), l’exposition (est, ouest, …), la présence de cours d’eau… . Selon la fonction des sites (habitat, défense, production artisanale,…) et leur chronologie, les modalités d’installation changent.

Une fois que le prospecteur a identifié sur un territoire différents lieux susceptibles de posséder des sites archéologiques, il part sur le terrain pour vérifier ses hypothèses.

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Minute de terrain de prospection. A. Provost
Minute de terrain de prospection. A. Provost
 

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Minutes de terrain . Document A. Provost
Minutes de terrain . Document A. Provost

Des catégories de sites privilégiées

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Tumulus révélé par le relief que provoque son élévation dans le champ. Cliché A. Provost

Les sites susceptibles d'être trouvés sont soit des sites encore visibles car toujours en élévation (menhir, tumulus, motte féodale), soit  des sites qui ont disparu de la surface du sol et dont l’existence ne se révèle qu' à travers la présence de mobilier archéologique dans les champs après qu’ils aient été labourés. La charrue, en retournant la terre, peut atteindre des niveaux archéologiques et faire remonter des tessons de céramiques, des éclats de silex, des moellons de pierre, etc… . Si la présence d’un site est ainsi confirmée, cela indique également que ses jours sont comptés !

Mobilier archéologique antique découvert dans le cadre d'une prospection au sol.jpg

Mobilier archéologique antique découvert dans le cadre d'une prospection au sol. Cliché J. Bernard
Mobilier archéologique antique découvert dans le cadre d'une prospection au sol. Cliché J. Bernard

Les limites de  la méthodes

Ce type de prospection se pratique généralement d’octobre à mars, au moment où la végétation est la moins développée et les cultures encore à l’état de semis.

La prospection pédestre trouve ses limites dans les zones boisées - car la densité des arbres neutralise la visibilité des reliefs - et dans les champs laissés en pâture - car l'absence de labours ne permet pas au mobilier archéologique de remonter en surface.

Un rendu sous la forme d'un rapport

Le prospecteur doit rendre à la suite de sa campagne de terrain un rapport qui synthétise l’ensemble des informations qu’il a réunies sous la forme de fiches de déclaration de sites, formatées pour faciliter leur intégration dans la carte archéologique nationale.

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Fiche de déclaration de site extraite du rapport de prospection. A Provost
Fiche de déclaration de site extraite du rapport de prospection. A Provost
   

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Fiche de déclaration de site extraite du rapport de prospection. A Provost
Fiche de déclaration de site extraite du rapport de prspection. A Provost
Saint-Goazec
Finistère
Composé de 6 menhirs jusqu’en 1961, l’alignement Croas-an-Teurec a vu trois de ses menhirs détruits lors d’un défrichement.
Roudouallec
Morbihan
Alignement constitué de 3 blocs de schiste cambrien dont 2 sont couchés. Le bloc dressé, de section triangulaire, mesure 2,50m de hauteur. A 11m du précédent, un second bloc couché mesure 4,15m de longueur totale. Ce dernier présente, sur sa face inférieure, deux
Brasparts
Finistère
La noce de pierre ou An Eured Vein est un alignement de menhirs néolithiques. Leur hauteur est modeste et varie entre 0,50 m et 1,50 m ; leur nombre est plus important : 77 mégalithes.
Alignement de Clojou
Saint-Servais
Côtes-d'Armor
A l’origine triplés, les menhirs de Saint-Servais se sont vu ôter un mégalithe en 1921 qui a rejoint une ferme de Clojou. Les deux menhirs encore en place sont distants l’un de l’autre de 8 m. Le plus grand mesure 5,50 m de hauteur et le second 3,50 m.
Spézet
Finistère
Cet ensemble de menhirs n’est plus dans son état d’origine, certains monolithes sont détruits et d’autres déplacés.
Alignements de Pors Guillo
Saint-Mayeux
Côtes-d'Armor
L’ensemble mégalithique de Pors Guillo est composé de trois menhirs, dont deux sont encore en place.
Botqueven, Priziac
Priziac
Morbihan
L’allée couverte de Botqueven est composée de 5 piliers et d’une dalle de couverture. L’ensemble est aujourd’hui en partie dégradé.
Castel Ruffel, Saint-Goazec
Saint-Goazec
Finistère
L’allée couverte de Castel-Ruffel est le seul exemple de monument funéraire à dalles inclinées du Centre Bretagne. Le deuxième exemple breton est celui de Lesconil à Poullan-sur-mer.
Coat Liscuis, Laniscat
Laniscat
Côtes-d'Armor
L’ensemble des trois sépultures de Coat Liscuis, espacée de 150 m les unes des autres, s’inscrivent dans un triangle. Elles ont fait l’objet de fouilles de 1973 à 1975 sous la direction de Charles-Tanguy Le Roux.
Allée couverte de Coet Correc, Mur-de-Bretagne
Mûr-de-Bretagne
Côtes-d'Armor
L’allée couverte a connu plusieurs vies, plusieurs phases de constructions, de destructions partielles, de reconstruction.
Kerrivalan, Plélauff
Plélauff
Côtes-d'Armor
Bien que connue et décrite depuis 1883, l’allée couverte de Kerrivalan fut oubliée. Elle a été redécouverte en 1972 par Jean Lody, photographe et prospecteur amateur de Rostrenen.
Allée couverte de Kernescop
Lohuec
Côtes-d'Armor
L’allée couverte de Kernescop en Lohuec est un monument funéraire qui se classe dans la catégorie des sépultures en V. Sa position est proche de la source de l’Aulne.
Dolmen de Kerviniou, Guiscriff
Guiscriff
Morbihan
Ce monument funéraire de 12 m de long est une allée couverte du Néolithique bien conservée d’orientation nord-ouest/sud-est.
Allée couverte de Kervouledic, Motreff
Motreff
Finistère
Loch ar Ronfl, Gouezec
Gouézec
Finistère
Allée couverte de 16 m de longueur, allongée selon la pente. L'entrée est située au Nord-ouest. Elle comporte une cella au Sud-est et 6 tables plus ou moins en place. 25 piliers sont visibles dont 18 debout. L'entrée a été fouillée en 1869. Fouille clandestine limitée en 1993.
Allée couverte de Malabry, Corn er Hoet
Caurel
Côtes-d'Armor
L’allée couverte de Corn er Hoet (ou de Malabry) se trouve encore en partie dans son tertre, relativement bien conservé.
Allée couverte de Er Coat, Gourin
Gourin
Morbihan
L’allée  couverte de Minguionnet a une longueur de 11,45 m orientée est/ouest au bord du Ster-Laër.
Saint-Connan
Saint-Connan
Côtes-d'Armor
  L’allée couverte ruinée de « Park Kerdic » ou « Park Hiardié » est localisée à 700 m au nord-est du hameau de Coldabry sur une basse terrasse surplombant le ruisseau de la Villeneuve, position topographique peu fréquente pour ce type de monument.
Allée couverte de Toul An Urs
Duault
Côtes-d'Armor
Signifiant le trou de l'oracle, cette allée couverte en partie ruinée, se trouvait sous un cairn dont le plan ovulaire peut encore se deviner. D’une longueur actuelle de 7 m elle devait atteindre originellement plus du double.
llée couverte du Bois de Gouarec
Plélauff
Côtes-d'Armor
Allée couverte orientée nord-sud, de 14,50 m de longueur, 1,30 à 1,90 m de largeur et 1 m à 1,30 m de hauteur. Plusieurs dalles de couverture ont basculé.
De Glomel à Carhaix-Plouguer
Finistère
1924, année de l’eau courante à Carhaix. En 200 de notre ère, les habitants de Vorgium ont 1700 ans d’avance grâce à la construction de l’aqueduc de Carhaix, long de 27 km.
Huelgoat
Finistère
Une capitale de Cité ?
Sainte-Tréphine, sarcophage. Cliché A. Provost
Sainte-Tréphine
Côtes-d'Armor
Ce sarcophage de forme trapézoïdale, brisé et fragmentaire, est conservé dans une enclos constitué de dalles. Il est attribué à Sainte-Tréphine.
Château de Barrégan, Le Faouet
Le Faouët
Morbihan
Complexe fortifié, sur un éperon, comprenant, à l'ouest, une butte ou levée circulaire en terre entourée de 2 talus circulaires bordés de fossés et, à l'est, une fortification en pierres conservant 2 tours réunies par une courtine large de 2,50 m.
Guémené-sur-Scorff. Entrée du Château des Rohan. Cliché CPA
Guémené-sur-Scorff
Morbihan
La famille des Rohan est le principal lignage du centre Bretagne au Moyen Âge. La démonstration de son pouvoir se traduit par la construction de châteaux que l’on retrouve à Josselin, Corlay, Pontivy, Priziac ou encore Guémené-sur-Scorff.
Châteauneuf-du-Faou, Kastellic. Vestiges de la tour est du château. Cliché A. Provost
Châteauneuf-du-Faou
Finistère
Vestiges du rempart entourant le château fort implanté sur une terrasse de 250m de longueur pour 40 à 50m de largeur.
Saint-Igeaux
Côtes-d'Armor
Deux prospecteurs bénévoles de la région s’entraident depuis quelques années, l’un dans les airs et l’une au sol. C’est ainsi qu’en 2002, Maurice Gautier signale à Claudine Bernard un enclos probable dans la parcelle d’un champ de Saint-Igeaux. Sur place, C.
Dolmen de Parc er Crueno, Plouray
Plouray
Morbihan
Composé de 6 supports en granite pour une seule dalle de couverture imposante, le dolmen de Parc er Crueno est aussi appelé dolmen de Guidfosse.
Dolmen de Pendreau, Lennon
Lennon
Finistère
Sépulture mégalithique sondée en 1971 par C-T. Le Roux. Elle comprend 4 piliers visibles formés de minces dalles de schiste, délimitant une aire pentagonale de 1,9 m de long pour un peu plus de
Maël-Pestivien
Tombe mégalithique rectangulaire de 1,45m de long, 1 m de large et 1.45m de hauteur. La vaste dalle de couverture de 3,80m de long, 1,25m e large et 0,40m d'épaisseur repose sur 4 piliers. malgré son apparence de dolmen il s'agit vraissemblablement d'un coffre funéraire de l'âge du Bronze
Brennilis
Finistère
Ty ar Boudiquet fait partie de la catégorie des sépultures en V et s’inscrit à l’intérieur d’un cairn. Particulièrement bien conservé, cette sépulture funéraire mesure dans sa totalité 17 m de long sur 3,50 m de large pour une hauteur allant de 1,20 m à 1,75 m.
Paule, reconstitution d'une coupe en verre à partir d'un fragment trouve pendant la fouille.Cliché J. Le Gall de l'enceinte de Brécilien. DessinChristian Jegou
Paule
Côtes-d'Armor
Les fouilles menées sur l’habitat fortifié gaulois de Saint-Symphorien ont révélé la présence d’une occupation médiévale bien marquée sur le territoire de Paule. En remontant le captage d’une source, les archéologues ont découvert les vestiges d’une chapelle du haut Moyen Âge.
Saint-Tugdual
Morbihan
En 2004, dans le cadre de l’inventaire archéologique du centre Bretagne, l’équipe d’Alain Provost a identifié une structure du type enceinte dans la commune de Saint-Tugdual.
Castel Vouden
Roudouallec
Morbihan
Cette enceinte médiévale fut considérée pendant longtemps comme étant un camp de retranchement romain (les habitants l’appelaient d’ailleurs camp romain). Le nom qu’elle porte signifie le château de la motte.
La Feuillée
Finistère
Enceinte quadrangulaire de 95 m par 75 m extérieur implantée au tiers inférieur d'un versant en assez forte pente. Un talus de 1,50 m à 2 m de hauteur est bordé par un fossé. L'intérieur de l'enceinte est aménagée en terrasses où sont implantés des bâtiments en périphérie de l'espace interne.
Plouguernevel,Kervilen. Vue du talus de l'enceinte. Cliché A. Provost
Plougernével
Côtes-d'Armor
Enceinte d'environ 40 m de diamètre limitée par un talus de 2 m de largeur pour 1,50 m de hauteur bordé par un fossé de 1 m de profondeur (partiellement comblé) avec entrée au nord d'après Wheeler.
Châteauneuf du Faou, enceinte de Lesneven. Cliché A. Provost
Châteauneuf-du-Faou
Finistère
Enceinte quadrangulaire de 75m par 60m circonscrite par un talus de 4m de hauteur par rapport à l'espace interne bordé par un fossé de 3m de prondeur. L'entrée est au sud, seul côté où la douve a été comblée.
Eperon barré du bois de Kerbescont
Rostrenen
Côtes-d'Armor
Enceinte circulaire d'env. 60 m diamètre couronnant un éperon et utilisant l'abrupt naturel au nord et à l'est. Au sud et à l'ouest, l'enceinte est délimitée par un triple talus et un double fossé; le fossé interne atteint 6 m de profondeur. Site remarquable décrit et dessiné par M.
Estelle Yven1999
Carnoët
Côtes-d'Armor
Le site de Keristen 2 et ses confrères des alentours (Keristen 1 et 3, Kerrunet 1,2 et 3) sont des gisements de surface découverts en 1999 par Estelle Yven suite à une prospection au sol.
Allée couverte de Querillio
Saint-Mayeux
Côtes-d'Armor
En grande partie ruinée, l’allée couverte de Querillio est documenté par la description de Gaultier du Mottay en 1883 mais également par la fouille et restauration de Marcel Baudouin en 1903.
Canihuel, Goresto 2. Cliché B. Lanctuit
Canihuel
Côtes-d'Armor
Probablement associées au grand menhir de Goresto 1 implanté sur la crête, ces deux pierres levées, distantes de 5 m l'une de l'autre, sont intégrées dans un réseau complexe de larges talus incluant de nombreux blocs naturels.
Menhir de Ar Cosquer, Locarn
Locarn
Côtes-d'Armor
Aujourd’hui appelé menhir du Cosquer, ce mégalithe n’est pas le plus connu des landes de Locarn. Il n’en fait pas moins 2,20 m de haut et présente une forme triangulaire de 3m de périmètre. Légèrement penché vers le nord, ce menhir est de forme irrégulière.
Menhir Ar Miniguen de Kermez, Laz
Laz
Finistère
D’une hauteur de 3,50 m, le menhir Ar Miniguen, plus connu sous le nom de Kermez, fait partie de l’ensemble des crêtes de Saint-Goazec. Ce bloc mégalithique en granite se trouve dans une prairie et fait 1,50 m de large pour 0,60 m d’épaisseur.
Menhir d'Hacadour, Mellionnec
Mellionnec
Côtes-d'Armor
Menhir de 3 m de hauteur sur un éperon à plateforme sommitale (signalé localement "camp de Hacadour") délimité au sud par un cordon de gros blocs chaotiques de granite.
Canihuel
Côtes-d'Armor
Avec ses 3.50 m de haut et ses 30 tonnes, le menhir de Bodquelen et sa silhouette imposante marquent le paysage. Malgré sa taille et le chemin communal à proximité, le menhir se cache parmi la végétation, ce qui le rend difficilement visible.
Bourlousson, Saint-Mayeux
Saint-Mayeux
Côtes-d'Armor
Le menhir de Bourlousson se trouve dans des bois proches de l’allée couverte de Querillio. D’une hauteur de 3,38 m pour 1,46 m de long et 0,62 m de large, ce menhir est fait de schiste.
Coat Couraval, Glomel
Glomel
Côtes-d'Armor
Menhir de 3,50 m de hauteur pour 1,15 m de largeur de base.  
Menhir de Cornec
Mellionnec
Côtes-d'Armor
Menhir de 2,50 m de haut.
Locarn
Côtes-d'Armor
Le menhir de Follezou-Braz se trouve dans les landes de Locarn, dans une prairie proche d’un chaos rocheux. L’étymologie du nom du menhir signifie la grande folie. Nom étonnant pour ce menhir de 3,25 m de haut, 2 m de large et 0,80 m d’épaisseur.
Menhir de Glomel
Glomel
Côtes-d'Armor
D’une hauteur de 8,60 m, le menhir de « Park menhir » est la pierre levée la plus imposante du département des Côtes d’Armor et l’une des plus massives de Bretagne.
Canihuel
Côtes-d'Armor
D’une hauteur de 7 m hors-sol, le menhir de Goresto 1 ou « Coz-Resto » compte parmi les pierres levées les plus imposantes du département des Côtes d’Armor.
Menhir de Kerampeulven, Berrien
Berrien
Finistère
Graine de menhir Classé monument historique. Kerampeulven signifie littéralement « le village du menhir ». L’étude des noms de lieu (la toponymie) donne de précieuses indications… quand on connaît le breton.
Menhir de Kerelcun
La Feuillée
Finistère
Ce menhir de 4 m de hauteur, 0,70 m de large et 2 m de long à sa base, est le seul de la commune de La Feuillée. Situé sur un talus, il domine le lieu de sa stature et ce malgré l'échancrure présente en son sommet.  
Kergornec, Saint-Gilles-Pligeaux
Saint-Gilles-Pligeaux
Côtes-d'Armor
Avec une hauteur de près de 7 m hors-sol, une silhouette fusiforme élancée et régulière, une position topographique exceptionnelle, le menhir de Kergornec 1 peut être considéré comme l’une des stèles néolithiques les plus remarquables de Bretagne.
Kergornec 2, Saint-Gilles-Pligeaux
Saint-Gilles-Pligeaux
Côtes-d'Armor
Le menhir de Kergornec 2 est également appelé Menhir-Golen. Comme l'indique son surnom, le Pâtre, les habitants l'avaient intégrés dans leurs tâches quotidiennes, notamment la fonction de gardien de bétail.
Menhir de Kervilio
Berné
Morbihan
D’une hauteur de 4,50 m, le menhir de Kerlivio a une épaisseur de seulement 0,50 m ce qui donne à son profil l’aspect d’une dalle de granite, accentué par sa largeur de 2 m.
Huelgoat, Menhir
Huelgoat
Finistère
Une énigme
Trémargat
Côtes-d'Armor
Au lieu-dit Lampaul-Huellan à Trémargat, dans une zone marécageuse deux menhirs sont en place.
Menhir de Kerbiguet Lann
Gourin
Morbihan
Le menhir de Lanner Bruc du est aussi appelé menhir de Kerbiguet Lann ou Men Bras. Il fait partie d’un ensemble avec le menhir de Men Berr.
Menhir de Mein Al Has
Saint-Mayeux
Côtes-d'Armor
Le menhir de Mein-al-has (ou Mein-ar-c’has ; la pierre du chat) se trouve à proximité de l’allée couverte de Querillio et du menhir de Roc’h-ar-Lin.
Locarn
Côtes-d'Armor
Paotr Saout signifie le gardien de bétail ; drôle de nom pour un menhir.
Menhir de Par Ar Menhir
Tremargat
Côtes-d'Armor
Situé au lieu-dit le champ au menhir, ce mégalithe néolithique est de forme fuselé. Sa hauteur est de 4 m, pour une longueur de 1,20 m et 0,50 m de large.
Menhir de Prat-menhir
Locarn
Côtes-d'Armor
Prat-menhir ou le pré du menhir est un lieu-dit plus que parlant.
Roc'h ar Lein, Archives Départementales des Côtes d'Armor, 16 FI 5694
Saint-Mayeux
Côtes-d'Armor
Le menhir de Roc’h-ar-Lin se trouve dans une zone riche en schiste et remplie de légendes locales. Le nom du lieu-dit, notamment son orthographe exacte, a fait couler beaucoup d’encres dans les milieux scientifiques des années 1880-1900.
Saint-Rivoal
Finistère
Situé sur le versant sud du mont Saint-Michel-de-Brasparts, la Roche-du-diable a eu un coup de foudre.
Trimin, Saint-Goazec
Saint-Goazec
Finistère
L’alignement de Tri Min (les trois pierres) était à l’origine constitué de 10 monolithes.
Menhir du Bourg, Saint-Mayeux
Saint-Mayeux
Côtes-d'Armor
Le menhir du bourg de Saint-Mayeux se trouve sur une parcelle en prairie aménagée par la commune. La hauteur de ce menhir est de 2,64m pour une longueur de 0,93 m pour 0,42 m de large.
Saint-Goazec
Finistère
Le menhir de Mendy est haut de 5 m pour un diamètre de 2 m.
Saint-Nicolas-du-Pelem
Côtes-d'Armor
Motreff, Kergorlay. Plan cadastral figurant l'emprise de la Motte. DAO P. Kernevez
Motreff
Finistère
Ce village est dominé par une grosse motte circulaire d'une cinquantaine de mètres de diamètre à la base et 35 mètres au sommet. Le tertre haut de 7 à 8 mètres est cerné d'un fossé large d'une dizaine de mètres et profond de 3 à 5 mètres.
Motte de Rospellen, Carnoët,  Photo: H. Paitier
Carnoët
Côtes-d'Armor
La motte de Rospellen est quelque peu masquée par sa consoeur présente dans la même commune, la motte Saint-Gildas. Pourtant ses dimensions et son caractère autant défensif qu'ostentatoire s'imposent dans le paysage de Carnoët. Dans la vallée
Huelgoat
Finistère
Réoccupation au Moyen-Age La seconde phase d’occupation du site à la période médiévale, se matérialise par la motte féodale.
Motte de Castellaouenan, Paule
Paule
Côtes-d'Armor
La plateforme de la motte mesure 50 m de diamètre pour 4 m de hauteur; elle est bordée par un fossé et un petit talus conservé côté est.
Langonnet, Kermain. Vue générale de la Motte. Cliché Drac sra
Langonnet
Morbihan
Cécile et Carlo Rosolen font l’acquisition du manoir de Kermain en 1998. L’état général des bâtiments est préoccupant et débute alors un travail de longue haleine pour rendre au manoir sa superbe d’antan.
Cleden-Poher, la Roche. Vue générale de la Motte. Cliché H. Paitier
Cléden-Poher
Finistère
Dominant l’Aulne d’une quarantaine de mètres, la motte de La Roche faisait partie d’un ensemble plus important comportant deux basse-cours. Les informations dont nous disposons restent fragmentaires, faute de fouilles archéologiques et de données historiques précises.
Landeleau, sarcophage. Cliché A. Provost
Landeleau
Finistère
Bloc d'architrave en granite de Locuon. Longueur: 242 cm - hauteur: 58 cm. Conservé près du porche de l'église paroissiale, cet élément a été réemployé comme sarcophage à loge céphalique médiéval. La face arrière est simplement dégrossie.
Stèle funéraire des Troix Croix, Cliché A. Provost
Landeleau
Finistère
Tronçon de stèle à section elliptique d'une hauteur de 1,80 m pour un diamètre à la base compris entre 0,50 et 0,68 m, et au sommet entre 0,40 et 0,46 m. Présence de trois rainures transversales.
Roc'h Toul, Mael-Pestivien
Maël-Pestivien
Côtes-d'Armor
A quelques mètres de l’allée couverte Néolithique de Roc’h Toul, un petit bloc de granite se démarque des autres par son aspect.
Plouyé
Finistère
D'une hauteur de 2,60 m, la stèle funéraire de Plouyé datée de l'âge du Fer se trouve contre le chevet de l'église de la commune. Cependant, ce n'est pas sa position originale; elle a été trouvée couchée 7 m plus loin avant d'être remise verticale près de l'église.
Borne romaine du Moustoir, Plelauff
Plelauff
Côtes-d'Armor
Stèle funéraire du Bourg. Cliché DRAC SRA
Sainte-Tréphine
Côtes-d'Armor
Deux stèles se trouvent dans le bourg de la commune de Sainte-tréphine.
Stèles de la chapelle de la Croix, Plélauff
Plelauff
Côtes-d'Armor
Tumulus de Kermain, Langonnet
Langonnet
Morbihan
D’un diamètre de 30 m pour une hauteur de 4 m, le tumulus de Kermain ou de Minez Collobert se dissimule sous une légère végétation. Ce monument funéraire de l’âge du Bronze est bien conservé malgré des anciennes dégradations légères à son sommet.
Le Goenidou, Berrien
Berrien
Finistère
En 1983, un défrichage au lieu-dit Le Goënidou a mis au jour des vestiges de bâtiments. Après plusieurs campagnes de fouilles, il s’est avéré que le site était un hameau médiéval composé d’au moins cinq ilôts de quatre bâtiments chacuns.